La kinésiologie pour se libérer d’une addiction

La kinésiologie est une thérapie douce qui accompagne notamment dans le détachement de ses addictions. De la dépendance affective à la cigarette, la nourriture, les jeux, l’alcool ou les drogues dures, cette méthode propose un suivi vers une libération par l’identification de la “racine” du problème et de sa déprogrammation.

C’est quoi, une addiction ?

Une addiction désigne un comportement incontrôlable qui se répète encore et encore. C’est un cercle vicieux : le comportement procure du plaisir (consommation d’une substance, de cigarette, d’un aliment en excès, achat compulsif, jeux d’argent etc.), le plaisir s’estompe, on en manque, on recommence pour soulager ce manque, et rebelote. Jusqu’à en devenir prisonnier.

Quelles addictions la kinésiologie travaille-t’elle ?

En kinésiologie, on peut accompagner beaucoup d’addictions et troubles addictifs :

  • Alcool ;

  • Drogues ;

  • Cigarette ;

  • Achats compulsifs ;

  • Dépendances affectives ;

  • Troubles alimentaires ;

  • Jeux d’argent ;

  • Réseaux sociaux ;

  • Sport ;

  • Jeux vidéos ;

  • Addictions sexuelles et contenus pornographiques ;

  • Et bien d’autres.

Attention ! Il convient de rappeler que la kinésiologie a pour but d’accompagner dans la régulation des émotions et dans la compréhension de la raison pour laquelle on tombe dans une addiction. Nous ne sommes ni médecins, ni addictologues. Consultez votre médecin pour un suivi complet adéquat.

Comment la kinésiologie aide à sortir d’une addicition ?

Comme pour toutes les problématiques amenées en séance, l’objectif est de sortir d’une situation, d’un comportement, d’un état d’esprit, d’un état de santé qui fait souffrir.

Pour ça, on investigue. Grâce au test musculaire, on identifie où se sont fixés les stress qui causent ces maux aujourd’hui pour vous en libérer. C’est une thérapie qui s’intègre parfaitement à un suivi médical adéquat et, si nécessaire, à un suivi avec un.e psychologue. e

Comment se passe le suivi d’un trouble addictif ?

Le déroulé d’une séance de kinésiologie est le même pour une addiction qu’une autre problématique. La première partie du rendez-vous est dédié à l’échange. Pourquoi venez-vous aujourd’hui ? Quelle est votre histoire ? Quels sont vos antécédents ? Et dans ce cas spécifique, quelles sont vos habitudes addictives ? Pourquoi souhaitez-vous en sortir ? Qu’aimeriez-vous atteindre ?

Ensuite, vous vous installez confortablement sur la table et la séance continue avec le test musculaire. À l’aide de mes outils et de quelques échanges, je creuse pour trouver les blocages émotionnels, les moments charnières de votre vie qui vous ont mené à développer un comportement addictif. Puis, grâce à différentes techniques de libération du stress, on soulage les tensions et les blocages émotionnels pour que vous puissiez continuer d’avancer sur la voie de la guérison.

Le nombre de séances à prévoir varie d’une personne à l’autre en fonction du niveau de dépendance, de votre contexte global et beaucoup de votre motivation.

Pourquoi développe-t’on des addictions ?

Les addictions n’apparaissent pas “pour rien, de nulle part”. Elles peuvent être développées pour différentes raisons :

  • Pour combler un manque affectif : un manque d’estime de soi et d’amour pour soi amène parfois à tenter de les trouver auprès de quelqu’un ou quelque chose d’autre. Cette carence affective peut dater de l’enfance ou de premières relations d’attachement et perdurer à l’âge adulte si rien n’est fait pour guérir de ces premières blessures. Pour faire simple, dans les relations, ça donne : jalousie excessive, peur viscérale de la séparation, tendance à s’oublier pour privilégier les besoins de l’autre, etc.

  • Pour éviter une émotion : anxiété, deuil, anxiété sociale, tristesse, problèmes relationnels… certaines émotions, bien que nécessaires, sont désagréables à traverser. Consommer des substances permet de s’en éloigner temporairement, tout en s’enfermant dans un autre problème profond ;

  • Pour s’intégrer à un groupe, par pression sociale ;

  • Du fait d’une fragilité psychologique : bipolarité, dépression, anxiété, troubles obsessionnels compulsifs (TOC), troubles de la personnalité, troubles du comportement alimentaire, hyperactivité…

  • On sait aujourd’hui que la génétique joue un rôle dans la propension à développer une addiction. Par exemple, la sensibilité face au tabac, à la cocaïne ou au cannabis, serait entre 30 et 70% due à la génétique. Et ça, c’est sans doute à cause de certains gênes liés au transport de la sérotonine et aux récepteurs de l’acétylcholine, entre autres. Minute nerd terminée. 🥸

  • Selon des études, les hommes seraient davantage portés vers les pratiques addictives. En cause (entre autres), plus de difficulté à parler de leur détresse émotionnelle due à la pression sociale, une recherche d’expériences fortes, un entourage parfois poussif etc. Ce qui ne veut pas dire que les femmes sont à l’abri ou souffrent moins ! Mais c’est tout de même une information utile 👀.

S’il arrive qu’une seule séance soit suffisante pour grandement avancer vers la libération, certaines personnes auront besoin de plus de temps pour sortir de ce cercle vicieux, ET C’EST OK. Les substances consommées ou les comportements adoptés sont là pour combler un manque ou s’échapper de la réalité douloureuse. En traitant une addiction, on touche à un équilibre (destructeur) mis en place pour garder la tête hors de l’eau. Il faudra donc plus ou moins de temps pour retrouver un équilibre qui vous sera bien plus bénéfique. Soyez patient, indulgent envers vous-même. Vous êtes sur la voie.

  • Les symptômes les plus reconnaissables sont : la perte de contrôle de la quantité de substance consommée, la fréquence du comportement, la perte d’intérêt pour la vie quotidienne (famille, travail, loisirs etc.), l’envie irrésistible de recommencer — aussi appelé “craving”. On parle aussi des “5C” : perte de Contrôle , Consommation irrésistible, Compulsion, usage Continu, malgré les Conséquences.

  • Une séance de kinésiologie peut suffire pour voir de beaux progrès, mais comptez généralement entre 3 et 5 séances. La durée du suivi dépend de votre motivation, du degré de dépendance, de la substance consommée, de votre besoins d’accompagnement dans la gestion du stress et des émotions qui en découle.

  • Les addictions avec substance comprennent la consommation de : tabac, alcool, cannabis, opiacés (héroïne, morphine), cocaïne, morphine, crack, etc. Les addictions sans substances, elles, englobent les addictions au sexe, aux jeux de hasard et d’argent, aux jeux vidéos, aux écrans, la dépendance émotionnelle et les addictions alimentaires.

  • La kinésiologie accompagne vers la libération émotionnelle qui cause le trouble addictif par différentes méthodes de gestion du stress et des émotions.

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Que soigne la kinésiologie ?